La crise du Contrat Première Embauche (CPE) : une vraie fracture démocratique majeure

Une semaine après l'intervention télévisée du Chef de l'Etat, un dangereux statu quo prévaut toujours.

Dans la continuité des deux derniers numéros de sa revue numérique hebdomadaire, Expriméo consacre la quasi-totalité de sa lettre 35 à paraître le 11 avril 2006 à l'analyse de la crise sur le CPE. L'analyse développée est celle d'une fracture démocratique croissante entre le Pouvoir et les citoyens. Depuis le début des années 90, la coupure entre les élites et les citoyens a été consommée. Depuis le 21 avril 2002, aucune consultation électorale n'a été dans le sens souhaité par le Pouvoir jusqu'à la situation caricaturale du rejet du traité constitutionnel européen il y a moins de 12 mois refusant les recommandations des "partis de pouvoir" composant une coalition exceptionnelle. Pendant cette époque, tout semble avoir été mis en oeuvre pour organiser l'ignorance des votes populaires. C'est une situation sans précédent. Il fut même officiellement question d'un second vote pour le traité constitutionnel européen comme si la première fois les citoyens avaient été dans l'incapacité de comprendre...

C'est un vrai "besoin de vengeance" qui a pris naissance et dont il importe de ne pas sousestimer les conséquences politiques majeures... (A lire dans la lettre 35 à paraître mardi 11 avril 2006)

  • Publié le 8 avril 2006

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