Terres de Vénus : la destination à vivre pendant l'été

  • Terres De Vénus
  • Jean Charles Boué
  • Brassempouy

C’est en 1996 que l’idée voit le jour…

Sauvegarder des vignes sauvages, les planter sur un site préhistorique pour retrouver des saveurs de la préhistoire…

Et c’est tout naturellement dans le sud-ouest de la France, en Aquitaine, haut lieu de la préhistoire et vitrine mondiale du Vin, que Terres de Vénus a planté, des lambruches ou lambrusques (vignes sauvages).



Il aura fallu treize années de dur labeur pour se procurer les plants, lever les embûches administratives, voir se développer les ceps et tout ceci grâce au concours de l’INRA, du CNRS, du Ministère de l’Agriculture, de l’ONIVINS et à l’aide d’Aquitains passionnés par leur région, Alain DUTOURNIER, Pierre ALBALADEJO, Vincent BOURG « ZOCATO », Frédéric NAU…

A l’heure des OGM (Organismes Génétiquement Modifiés) la vigne de Terres de Vénus vous fait rentrer dans un enjeu caractéristique du XXI siècle : la préservation des génotypes plusieurs fois millénaires.

La vigne sauvage est le dépositaire d’un patrimoine viticole dont les premières empreintes nous ramènent au paléolithique.

La plupart des vignes sauvages sont dioïques (c'est-à-dire qu’il existe des pieds mâles et femelles) alors que la vigne cultivée est hermaphrodite. La vigne sauvage européenne ne subsiste que dans quelques rares niches parmi lesquelles figure l’extrémité occidentale de la chaîne de Pyrénées. Dès le XIX siècle maladies et ravageurs (mildiou, oïdium, phylloxera…) ainsi que les actions de l’homme (déforestation, utilisation d’herbicides…) ont joué un rôle déterminant dans le processus d’appauvrissement et de quasi disparition des lambruches.

Ainsi, Terres de Venus propose de vivre une expérience unique en son genre : sauvegarder des lambruches sur un site préhistorique aussi prestigieux que Brassempouy, en culture bio, tout en observant et les effets de la culture biodynamique sur la vigne.

Dès le paléolithique, l’homme vivait de chasse et de cueillette. Dans la préhistoire, la vigne poussait spontanément dans la forêt autour des arbres. Nos lointains ancêtres apprirent très vite à savourer le fruit de cette liane.

L’existence des boissons fermentées à base d’orge, jus de raisins ou de pomme remonte à des millénaires. Les découvertes archéologiques attestent de l’usage et de la connaissance des boissons fermentées. On a retrouvé des empreintes de pépins dans de la céramique du néolithique et, dans des tombes en Anatolie, des récipients contenant des restes de boissons alcoolisées.

Mais comment naquit le vin ? Vraisemblablement c’est par hasard, voulant faire des provisions pour l’hiver, ou après une cueillette oubliée dans un récipient qu’un homme s’aperçu que le jus de raisin de sa récolte venait de subir une transformation très étrange, aux effets étonnement agréables…

Pour être cohérent, Terres de Vénus devait voir le jour sur un site préhistorique majeur. C’est tout naturellement que les porteurs du projet ont fait le choix de Brassempouy, terre de leurs racines.

C'est un retour aux "sources" qui constitue une destination de très grande qualité pendant les vacances d'été.

Jean Charles Boué qui est le grand initiateur de Terres de Vénus est un remarquable connaisseur de toute l'histoire de cette vigne de l'origine.

Pour en savoir davantage : découvrir les détails de la liste : Terres de Vénus


  • Publié le 6 juillet 2015

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