Grenoble : Marine Tondelier et la bataille des gauches locales
Grenoble et sa bataille historique des gauches : les Verts tiennent leur université d'été à Grenoble actuellement. C'est le marqueur le + concret d'une totale inversion des rapports de forces au sein des gauches locales. Historiquement jusqu'en 2014, Grenoble était une "terre des rocardiens".
Des influenceurs majeurs : Hubert Dubedout puis après Hubert Dubedout Bernard Soulage. Le 1er a fait les frais d'un règlement de comptes en mars 1983 avec des mermaziens qui faisaient trainer la composition de la liste donc le début de sa campagne. Cette gauche mitterrandienne a volontairement plombé la campagne de Grenoble. Puis après les "années Dubedout", le vrai homme fort des rocardiens était localement Bernard Soulage qui figurait dans l'équipe rapprochée de Michel Rocard aux côtés de Christian Blanc. Et même en 2011 les mermaziens tenant toujours la fédération PS 38 ont "réglé les comptes" en plaçant Bernard Soulage en position ... inéligible aux sénatoriales alors que l'intéressé était très talentueux et méritant.
A cette époque, les batailles étaient donc au sein du PS. Aujourd'hui, le PS est un simple appoint réduit aux places marginales octroyées. La bataille est désormais entre les Verts et les LFI.
L'année 2027 peut être une étape de + dans la marginalisation du PS local. Le sens de la bataille des gauches locales a ainsi totalement changé.