Jacques Chirac passe sous le seuil des 20 % d'opinions favorables

Le climat délétère autour de décisions gouvernementales produit les premiers effets attendus avec une chute généralisée de confiance des principaux leaders gouvernementaux.

Un Président de la République et un Premier Ministre dont les pourcentages d'opinions favorables sont en-dessous ou juste à 20 %, des opinions défavorables qui progressent ...: c'est une vraie crise de représentation qui est connue par l'actuel exécutif français.

Nicolas Sarkozy n'est pas épargné par cette situation. Il connait une chute de 5 points d'opinions favorables.

Côté socialiste, Ségolène Royal reste stable à 56 % d'opinions favorables soit 10 points d'écart avec Nicolas Sarkozy.

Cette situation politique ne peut rester en l'état. Dans les démocraties comparables, dés qu'un responsable politique frôle la barre des 30 % d'oponions favorables, l'état de crise est déclaré et les commentateurs attendent immédiatement les messages forts pour inverser la tendance.

La situation française bat tous ces records et pour autant chacun s'apprête à considérer que "rien ne se passera". C'est cette absence permanente de réactivité face aux messages passés par l'opinion publique qui crée un climat détestable de fin de mandat et qui va laisser des traces durables dont les prochains résultats électoraux seront les témoins.

  • Publié le 1 juin 2006

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