UMP : appel à la trêve

Le Président du groupe parlementaire à l'Assemblée Nationale lance un appel à l'apaisement. Il demande de ne pas engager la "machine à perdre".

Derrière les invectives, ce sont bien deux courants différents de pensée qui s'opposent : la droite dite "bonapartiste" et la droite dite "orléaniste".

Mais la droite « orléaniste » est déjà représentée par François Bayrou, l'ex-CDS ayant constitué l'une des versions modernes de cette approche.

En 1981, la division entre VGE et J. Chirac personnalisait cette différence de doctrines. Puis ce fut le cas en 1988 grâce à l'alternative entre J. Chirac et R. Barre, puis en 1995 entre J. Chirac et E. Balladur.

En 2007, la candidature de M. Alliot Marie ou d'un autre représentant de la "droite bonapartiste" constituerait une étape supplémentaire nouvelle dans la division des droites la condamnant probablement à un score de «témoignage» qui pourrait constituer une triste conclusion à l'esprit de la « Vème République ».
Cet esprit qui vient de connaître une inversion probable des forces. Pour la 1ère fois depuis 1958, la droite « orléaniste » est probablement majoritaire au sein de ce qui reste de l'ex-mouvement gaulliste (voir détails dans notre lettre hebdomadaire 62 publiée ce jour).

  • Publié le 17 octobre 2006

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