L'accord national interprofessionnel et la précarité renforcée

L'Accord national interprofessionnel conclu entre les partenaires sociaux le 11 janvier 2013 va modifier les droits sociaux des salariés et des employeurs.

Cet accord a été signé par l'ensemble des organisations patronales (MEDEF, CGPME et UPA) et par trois confédérations syndicales de salariés (CFDT, CFTC et CFE-CGC) sur cinq (la CGT et FO ayant décidé de ne pas signer l'accord).

En résumé, l'accord ANI prévoit une flexibilité de l'emploi plus importante pour les employeurs. Le gouvernement Sarko y pensait, Hollande l’a osé.

Le 09 Avril l’assemblée nationale a voté : UMP, UDI et écologistes unis dans l'abstention pour ce vote !!!

Les députés ont adopté mardi le projet de loi entérinant l'accord conclu entre partenaires sociaux sur l'emploi. Un vote dans un hémicycle à moitié vide, l'UMP, l'UDI et les écologistes n'ont pas apporté leur soutien au texte. Ils expliquent les raisons de leur abstention au JDD.

Alors que des milliers de manifestants battaient le pavé contre l'accord national interprofessionnel (ANI), le texte sur la sécurisation de l'emploi a été adopté mardi à l'Assemblée nationale, dans un hémicycle à moitié vide. Seuls 26 députés ont voté contre, 250 pour. Les autres se sont abstenus ou n'étaient tout simplement pas présents, alors que cet accord va modifier la vie quotidienne de tous les salariés de France.

Les communistes ont voté contre le texte, rejoint par Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République). Ce dernier estime que "l'ANI génère la misère". "Il faut dire la vérité : cet accord permettra de licencier davantage, et cela, sans contreparties", déclare-t-il.

Depuis ce vote des milliers de manifestants battent le pavé. Le 1er Mai les salariés risquent de demander des comptes à François Hollande qui précarise leurs conditions de travail avec l’ANI.

Pour suivre l'actualité de la politique américaine : Politique Américaine

  • Publié le 14 avril 2013

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